lv vente privée sac à main Ukraine, la drôle de guerreSyrie, la guerre sans finVu du JaponVu de Chine4 juillet 2012 à 19:36Un tapotement rythmé accompagne les propos de Renzo Piano. L'architecte génois est en train de comparer l'accomplissement d'un projet architectural à la direction d'un grand orchestre, où tous les musiciens doivent s'accorder. De sa voix un peu étouffée, il présente son dernier orchestre symphonique, The Shard, qu'on pourrait traduire par l'éclat de verre : la tour la plus haute d'Europe 310mètres! , inaugurée aujourd'hui en plein cur de Londres.Au quatorzième étage du bâtiment, le tapotement reprend, entêtant. Les têtes se tournent vers les immenses baies vitrées, taillées en biseau. Suspendus dans le vide, des laveurs de carreaux prennent appui de leurs pieds sur les vitres à facettes qu'ils finissent d'astiquer juste avant la grandiose inauguration prévue ce soir. Ce mercredi, le vent est léger, soleil et nuages noirs se disputent le ciel de Londres. The Shard est un miroir à facettes, un peu comme un kaléidoscope, le soleil tourne autour et avec, les lueurs sur la tour changent constamment, il est le reflet du temps et de Londres, assure Renzo Piano.Financée par le QatarA ses côtés, les promoteurs et financiers du projet, pour l'essentiel le petit Etat du Qatar, se félicitent de l'inauguration technique de la tour. La construction est en effet terminée, mais l'intérieur du bâtiment ne sera accessible qu'à partir du printemps 2013. Le cheikh Abdullah Bin Saoud al Thani, gouverneur de la banque centrale du Qatar, explique prosaïquement que The Shard fait partie de son portefeuille immobilier à Londres. Le promoteur Irvine Sellar, lui, se félicite de la fin d'un projet réalisé dans les temps et dans le budget. La construction de la tour imaginée une première fois il y a douze ans a duré un peu plus de trois ans. Elle a coûté 571millions d'euros.Le projet a aussi fait l'objet d'une enquête publique pendant deux ans, menée par un juge, afin d'entendre les différents points de vue, notamment celui des opposants. Nombreux et furieux, ces derniers ont vertement critiqué cette tour au design frappant : une grande flèche élancée, mais ouverte au sommet, qui domine tous les autres monuments historiques de la capitale britannique. Notamment la cathédrale Saint Paul, le chef d'uvre baroque de Sir Christopher Wren, construit à la fin du XVIIesiècle.(Photo Chris Helgren. Reuters)Aux chiffres et aux cris de protestation, Renzo Piano, 75ans, oppose sa poésie : Je n'aime pas trop les chanteurs qui, avant de chanter leur chanson, expliquent en long et en large ce que la chanson veut dire, je pense qu'il faut sentir ce bâtiment.J'espère que vous pouvez sentir qu'il a une âme, une âme sociale, confie l'architecte. Coauteur avec le Britannique Richard Rogers du Centre Pompidou à Paris, inauguré en 1977, il n'en est pas à sa première polémique.The Shard a été construit près du London Bridge, sur la rive sud de la Tamise, dans un quartier plutôt défavorisé, dominé par le pittoresque Borough Market, devenu l'un des points phares du circuit touristique de la capitale. Au pied de la tour se trouve aussi l'un des nuds de transport les plus importants de Londres et la construction s'est inscrite dans la régénération de tout le quartier. Il n'est pas anodin que nous ayons trouvé dans les fondations une villa romaine datant du IIesiècle avant notre ère, raconte encore Renzo Piano. Chaque monument classique a été moderne en son temps et nos villes européennes sont le résultat de strates historiques, c'est pour ça qu'elles sont belles et intéressantes. Et de justifier la hauteur vertigineuse de la tour, sur 95étages, par la nécessité d'arrêter l'expansion des villes vers l'extérieur.L'événement est aussi lié au contenu de la tour, qualifiée par ses promoteurs de première ville verticale du monde. The Shard sera ouvert au public avec un étage de commerces, deux étages de restaurants, un hôtel cinq étoiles de 200chambres. Sans oublier des bureaux, dix résidences privées de luxe, offrant chacune une vue à 360degrés de Londres, et cerise sur le gâteau une plateforme panoramique. The View from the Shard sera accessible à partir du 1erfévrier 2013 pour la modique somme de 30euros environ par ticket.Une étincelle bienveillanteEn dépit de son architecture audacieuse et de sa prééminence dans le ciel londonien, The Shard se fond finalement plutôt bien dans le paysage. La capitale britannique ne brille pas par son unité architecturale, au contraire de Paris ou de Rome. Immeubles sociaux côtoient manoirs edwardiens, petites maisons victoriennes et tours futuristes dans un désordre parfois détonnant. Renzo Piano sourit : The Shard n'est pas un symbole d'arrogance, ou de domination, il est plutôt une sorte d'étincelle bienveillante. lv vente privée sac à main Ukraine, la drôle de guerreSyrie, la guerre sans finVu du JaponVu de Chine4 juillet 2012 à 19:36Un tapotement rythmé accompagne les propos de Renzo Piano. L'architecte génois est en train de comparer l'accomplissement d'un projet architectural à la direction d'un grand orchestre, où tous les musiciens doivent s'accorder. De sa voix un peu étouffée, il présente son dernier orchestre symphonique, The Shard, qu'on pourrait traduire par l'éclat de verre : la tour la plus haute d'Europe 310mètres! , inaugurée aujourd'hui en plein cur de Londres.Au quatorzième étage du bâtiment, le tapotement reprend, entêtant. Les têtes se tournent vers les immenses baies vitrées, taillées en biseau. Suspendus dans le vide, des laveurs de carreaux prennent appui de leurs pieds sur les vitres à facettes qu'ils finissent d'astiquer juste avant la grandiose inauguration prévue ce soir. Ce mercredi, le vent est léger, soleil et nuages noirs se disputent le ciel de Londres. The Shard est un miroir à facettes, un peu comme un kaléidoscope, le soleil tourne autour et avec, les lueurs sur la tour changent constamment, il est le reflet du temps et de Londres, assure Renzo Piano.Financée par le QatarA ses côtés, les promoteurs et financiers du projet, pour l'essentiel le petit Etat du Qatar, se félicitent de l'inauguration technique de la tour. La construction est en effet terminée, mais l'intérieur du bâtiment ne sera accessible qu'à partir du printemps 2013. Le cheikh Abdullah Bin Saoud al Thani, gouverneur de la banque centrale du Qatar, explique prosaïquement que The Shard fait partie de son portefeuille immobilier à Londres. Le promoteur Irvine Sellar, lui, se félicite de la fin d'un projet réalisé dans les temps et dans le budget. La construction de la tour imaginée une première fois il y a douze ans a duré un peu plus de trois ans. Elle a coûté 571millions d'euros.Le projet a aussi fait l'objet d'une enquête publique pendant deux ans, menée par un juge, afin d'entendre les différents points de vue, notamment celui des opposants. Nombreux et furieux, ces derniers ont vertement critiqué cette tour au design frappant : une grande flèche élancée, mais ouverte au sommet, qui domine tous les autres monuments historiques de la capitale britannique. Notamment la cathédrale Saint Paul, le chef d'uvre baroque de Sir Christopher Wren, construit à la fin du XVIIesiècle.(Photo Chris Helgren. Reuters)Aux chiffres et aux cris de protestation, Renzo Piano, 75ans, oppose sa poésie : Je n'aime pas trop les chanteurs qui, avant de chanter leur chanson, expliquent en long et en large ce que la chanson veut dire, je pense qu'il faut sentir ce bâtiment.J'espère que vous pouvez sentir qu'il a une âme, une âme sociale, confie l'architecte. Coauteur avec le Britannique Richard Rogers du Centre Pompidou à Paris, inauguré en 1977, il n'en est pas à sa première polémique.The Shard a été construit près du London Bridge, sur la rive sud de la Tamise, dans un quartier plutôt défavorisé, dominé par le pittoresque Borough Market, devenu l'un des points phares du circuit touristique de la capitale. Au pied de la tour se trouve aussi l'un des nuds de transport les plus importants de Londres et la construction s'est inscrite dans la régénération de tout le quartier. 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